Qui paie les frais d’avocat dans les divorces ?
Presque tout le monde sait que le mariage se célèbre devant l’officier d’état civil et le divorce devant le juge. Pourtant, même si l’on assiste dès l’enfance à des cérémonies et que l’on en connaît le déroulement, la connaissance des palais de justice et du processus réel de divorce reste limitée. Ce manque crée une anxiété légitime ; vouloir saisir le tribunal pour divorcer peut donner le sentiment d’un non-nageur tombant dans la piscine.
Aussi le divorce doit-il en général être conduit par un cabinet spécialisé ; l’avocat a droit à des honoraires en contrepartie. L’avocat qui suit le divorce pour le client et obtient le jugement est un professionnel libéral après quatre ans de faculté de droit, un an de stage et l’inscription au barreau local. Pour ce travail qualifié en divorce et en d’autres matières civiles ou pénales, il perçoit des honoraires. À Ankara, qui paie et comment s’apprécie avec le contrat client–avocat et les frais d’avocat éventuellement alloués en fin de procédure.
Le contrat d’honoraires doit-il être écrit ?
Les honoraires sont fixés dès le début entre avocat et client. Un contrat d’honoraires écrit n’est pas obligatoire mais vivement recommandé pour éviter les litiges ultérieurs sur le paiement.
En matière de divorce, il existe deux formes : forfaitaire (maktu—un montant concret, souvent payé d’avance) et proportionnelle (nisbi—un pourcentage des dommages-intérêts obtenus de la partie adverse ou des sommes issues du partage des biens en cas de succès). Le montant forfaitaire et le pourcentage doivent figurer dans le contrat.
Parce que la relation avocat–client repose sur la confiance, celle-ci ne doit pas être ébranlée et la question des honoraires ne doit pas perturber le dossier : le contrat doit être écrit et, sauf échéancier exceptionnel, les honoraires payés au début et d’avance.
À qui appartiennent les honoraires alloués par le juge en fin de procès ?
En cas de succès, le juge alloue contre la partie perdante des honoraires d’avocat forfaitaires fixés par l’État, destinés à être versés à la partie gagnante.
Bien que le jugement puisse les indiquer comme dus au demandeur ou au défendeur, selon la loi sur la profession d’avocat cette somme appartient à l’avocat et est indépendante des honoraires contractuels convenus au départ. L’acompte du mandat et les frais d’avocat alloués contre l’adversaire sont des postes distincts ; la loi attribue les frais alloués à l’avocat.
