Protéger la pension contre l’inflation
Le tribunal de la famille exige en principe une demande pour allouer une pension. Sur demande, il peut fixer une revalorisation annuelle ; selon le principe de la limite des demandes, il peut aussi allouer sans hausse régulière.
En forte inflation, une demande stratégique est nécessaire pour que la pension de pauvreté ne s’érode pas : IPC ou IPP annuel, un taux de change défini, ou une denrée précieuse (or, etc.).
Sans cette demande, pendant le contentieux — y compris force majeure — le chiffre réclamé peut perdre tout sens économique.
- IPC ou IPP annuel
- Taux de change défini
- Denrée précieuse (ex. or)
Majoration, réduction ou suppression possibles ?
Après le divorce, rien n’est figé. Selon TCC art. 176, les conditions économiques et financières créent de nouveaux droits d’action.
Majoration : si aucun taux n’a été fixé ou s’il est devenu insuffisant face à l’inflation, le créancier peut agir en majoration.
Réduction ou suppression : le débiteur peut demander réduction ou suppression si la situation du créancier s’améliore ou si sa propre capacité de paiement est gravement atteinte.
Exemple 2026 et conclusion
Lorsque la hausse suit l’IPC ou l’IPP, la période (semestrielle ou annuelle) fixe les taux. Exemple février 2026 : IPC annuel 31,53 % ; les pensions indexées doivent être majorées de 31,53 %.
Le divorce contentieux façonne aussi le bien-être futur. À Ankara, le cabinet Karınca à Çankaya recommande de planifier dès le départ revalorisation et dossiers de variation.
- Limite des demandes : demander la revalorisation dans la requête
- TCC 176 : majoration, réduction ou suppression possibles
- Février 2026 IPC annuel : 31,53 %
- Tranche semestrielle ou annuelle
