
Peut-on demander réparation à un tiers impliqué dans l’adultère ?
Savoir qu’une personne est mariée et entretenir une relation avec elle n’engendre pas, à lui seul, une responsabilité en dommages-intérêts moraux envers le conjoint trompé. L’arrêt du 6 juillet 2018 de la Grande assemblée d’unification de jurisprudence de la Cour de cassation, E.2017/5, K.2018/7, retient cette distinction. Si le tiers a aussi commis un acte indépendant portant atteinte directe au droit de la personnalité, les conditions de la réparation peuvent être examinées séparément.
LIRE LA SUITE